Observation à Trans-en-Provence, 8 janvier 1981
Var, Provence-Alpes-Côte d'Azur, France
Observation le 8 janvier 1981 à Trans-en-Provence (Var). Après enquête, le GEIPAN considère ce phénomène comme inexpliqué (classement D).
Le dossier complet
L'affaire de Trans-en-Provence (1981) : l'engin, la trace et quarante ans de débat
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Ce qui s'est passé
Le témoin se trouvait sur la terrasse supérieure de sa propriété, occupé à bâtir un petit ouvrage en maçonnerie destiné à abriter une pompe, lorsqu'un sifflement a attiré son attention. Il a alors vu un engin descendre vers le sol, se poser en contrebas, à quelques dizaines de mètres de lui, puis repartir au bout de quelques secondes à la verticale avant de disparaître à grande vitesse. L'ensemble a duré de 30 à 40 secondes. L'engin était circulaire, gris comme du zinc, large d'environ 2,5 m pour 1,70 m de haut, avec une bande plus épaisse sur son pourtour. Il n'émettait ni flamme ni fumée. Dessous, le témoin a distingué des formes rondes en saillie, qu'il a pris pour des trappes ou des pieds, ces derniers ayant la taille d'un seau de maçon.
En s'approchant, le témoin a trouvé au sol une trace d'environ 2 mètres de diamètre, avec des marques de glissement en certains points de son pourtour. La gendarmerie est intervenue le lendemain : elle a entendu le témoin, constaté la trace et prélevé de la terre ainsi que des plants de luzerne sauvage, depuis la trace jusqu'à environ 10 mètres. Le GEPAN est venu le 17 février, a retrouvé les traces encore visibles et fait de nouveaux prélèvements.
Quatre laboratoires ont analysé le sol. Ils ont relevé un net tassement, signe d'un corps pesant, avec un léger dépôt de fer et d'oxyde de fer, ainsi que des phosphates et du zinc pouvant provenir du frottement d'une peinture. Les résidus noirâtres pouvaient être des résidus de combustion, et un échauffement notable, inférieur à 600°, a été détecté. Un laboratoire de biochimie de l'INRA a mis en évidence sur la luzerne des dégradations multiples, liées à la distance à la trace ; leur cause est restée indéterminée, l'hypothèse d'un champ électrique intense pouvant être envisagée. Les analyses n'ont fourni ni estimation quantitative du phénomène ni preuve du récit, qui reste celui d'un seul témoin dont le comportement ne permet toutefois pas de mettre en doute la crédibilité. Un phénomène inhabituel important s'est produit ce jour-là, mais l'enquête n'a pas permis d'en déterminer l'origine : le cas est classé D, inexpliqué.
Récit reformulé par SkyUnknown à partir du compte rendu d'enquête de GEIPAN (CNES). Le texte original et les pièces du dossier sont sur la fiche officielle.
- Date
- 8 janvier 1981
- Lieu
- Trans-en-Provence · centre de la commune
- Type d'observation
- Depuis le sol
- Classement de la source
- D
Sources
- Voir le document d'origine
GEIPAN (CNES)
n° 1981-01-00849
Résumé rédigé par SkyUnknown à partir des faits publiés par la source.