En bref
- Quand : jeudi 8 janvier 1981, vers 17 heures, à la tombée du jour3.
- Où : une propriété sur le flanc nord de la vallée de la Nartuby, à environ 2 km à l'est du village de Trans-en-Provence, au sud de Draguignan (Var)2.
- Qui : un seul témoin, aucun autre ne s'est fait connaître2. Le GEPAN l'a anonymisé dans ses rapports, mais son nom, Renato Nicolaï, est public depuis 198112.
- Quoi : un engin gris en forme de « deux assiettes renversées », posé quelques secondes puis reparti, et une trace circulaire au sol3.
- Classement GEIPAN : D, « phénomène inexpliqué »1.
Ce que le témoin a vu
Ce jeudi-là, le témoin construit un petit abri en ciment pour une pompe à eau, derrière sa maison. Il fait environ 6,8 °C à la station météo du Luc, à 17 km, le ciel est presque dégagé (nébulosité 2/8) et la visibilité bonne4. Il entend, raconte-t-il aux gendarmes le lendemain, « un léger bruit, une sorte de petit sifflement »3. En se retournant, il voit un engin à hauteur d'un grand pin, en bordure du terrain, qui descend vers le sol sans tourner sur lui-même et sans flamme3.
Il s'approche et se poste contre le mur d'un cabanon, sur une terrasse plus haute. De là, il voit l'engin posé sur la plate-forme de terre battue, à une trentaine de mètres3. Sa description tient en peu de mots : « L'engin avait la forme de deux assiettes renversées, l'une contre l'autre »3. L'engin mesure environ 1,50 m de haut, a la « couleur du plomb » et une nervure fait tout le tour. Dessous, deux pièces rondes dépassent d'une vingtaine de centimètres, et deux autres cercles ressemblent à des trappes3.
Presque aussitôt, l'engin s'élève, toujours avec ce léger sifflement, et soulève un peu de poussière. Arrivé au-dessus des arbres, il part rapidement vers la forêt3. Le témoin dit avoir aperçu dessous quatre ouvertures, sans flamme ni fumée3. Juste après, il découvre au sol un cercle d'environ 2 m de diamètre, avec par endroits des traces de frottement3. Il n'a ressenti aucun trouble de la vue ni de l'ouïe3. Lui-même pense d'abord à un engin militaire, un grand camp de manœuvres étant proche, et exclut un hélicoptère à cause du mur2.
Le soir, son épouse croit à une plaisanterie. Le lendemain matin, il lui montre la trace. Elle prévient des voisins, qui conseillent d'appeler la gendarmerie3,2.
Voir le document : Procès-verbal de gendarmerie n° 28/1981 : télex, constatations, audition du témoin — Brigade de Draguignan, 9 janvier – 5 février 1981. Télex p. 1, constatations pp. 4-5, audition p. 6 (GEIPAN / CNES, droits réservés)
La trace relevée par la gendarmerie
Le 9 janvier 1981 à 11 h 20, une voisine téléphone à la brigade de Draguignan, et les gendarmes se rendent aussitôt sur place3. Ils relèvent « deux cercles concentriques ; l'un de 2,20 m de diamètre, l'autre de 2,40 m », qui forment une couronne de 10 cm de large. Sur cette couronne, deux portions diamétralement opposées d'environ 80 cm portent des stries noires « semblables à des traces de ripage »3. Ils photographient le site, dessinent un croquis au 1/10ᵉ et prélèvent de la terre et de l'herbe3. Ils notent aussi l'absence de ligne électrique, de voie ferrée ou de clôture électrique à proximité, et une boussole qui ne réagit pas3.
Le jour même, un télex part vers le GEPAN, à Toulouse. Il décrit les traces comme « deux arcs de cercles ressemblant à des traces de ripage de pneumatiques »3. Ce mot, pneumatiques, sera au cœur des critiques plus tard.
L'enquête vérifie aussi le ciel ce jour-là. L'aviation légère de l'armée de terre confirme qu'un hélicoptère Alouette II a survolé la région à 200 m du sol vers 16 h 30. L'état-major ne signale qu'un tir de char à obus inerte, à plus de 25 km au nord, sans lien avec l'observation5.
Voir le document : Planche photographique de la gendarmerie : le site et les traces (clichés 1 à 7) — Procès-verbal n° 28/1981, pages 7 à 11 (GEIPAN / CNES, droits réservés)
Quarante jours plus tard : l'enquête du GEPAN
Le GEPAN apprend l'affaire le lundi 12 janvier2. De fortes pluies tombent les 10 et 11 janvier, et le service choisit de ne pas se déplacer tout de suite : il fait envoyer rapidement les échantillons aux laboratoires2. Entre-temps, alertés par la presse locale, des groupes privés se rendent sur place, et un enquêteur privé commence ses propres investigations dès le 13 janvier2.
L'équipe du GEPAN arrive le 17 février 1981, quarante jours après les faits2. Elle réentend le témoin, fait une reconstitution écourtée, relève la topographie, photographie le site11 et prélève une nouvelle série de plantes le long d'un axe partant du centre de la trace, jusqu'à 10 m2. La trace est encore visible : une zone en arcs de cercle plus claire, avec une croûte tassée d'environ 1 cm2. D'après la reconstitution, l'engin mesurait environ 2,50 m de diamètre et 1,70 à 1,80 m de haut une fois posé2. Le témoin ne s'est jamais trouvé à plus de 70 m ni à moins d'une trentaine de mètres, et l'observation a duré de 30 à 40 secondes, dont quelques secondes au sol2.
Sur le témoin, le GEPAN conclut qu'il ne relève aucun indice d'invention ou d'exagération. Il note que les variations de vocabulaire d'une version à l'autre viennent plutôt des enquêteurs successifs que du témoin2.
Le rapport final, la Note technique n° 16, est daté du 1er mars 19832.
Voir le document : Les dessins du témoin (vue de côté, vue de dessous) et le relevé de la trace — Note technique n° 16, croquis 5 (p. 24) et croquis 7 (p. 29) (GEIPAN / CNES, droits réservés)
Ce que disent les laboratoires
Les échantillons de sol passent dans cinq laboratoires. Leurs résultats ne racontent pas tous la même histoire.
| Laboratoire | Ce qu'il a trouvé |
|---|---|
| CNES, examen au microscope | Une croûte compactée de 6 à 7 mm sur une terre calcaire très sèche, des stries courbes comme un « ponçage », un silex enfoncé et arasé, un dépôt sombre2 |
| Laboratoire habituel du GEPAN (microsonde) | Aucun composé typique d'un moteur à hydrocarbures ; du fer (ou oxyde de fer) plaqué en stries d'environ un micromètre ; un dépôt formé entre 250 et 600 °C selon son estimation6 |
| Université de Toulouse (diffraction électronique) | Un composé monocristallin présent dans la couronne, absent du sol témoin, et que le chauffage d'un échantillon témoin à 1 000 °C n'a pas reproduit8 |
| Université de Metz (spectrométrie de masse) | Des spectres proches de « certains polymères ou résidus pétroliers » ; des particules noires qui « semblent être des résidus de combustion »2 |
| Laboratoire d'analyses physiques de Pau | Un sol argilo-calcaire banal, des différences « peu significatives » avec le témoin, seulement du zinc et du phosphate en plus7 |
Le laboratoire de Pau va plus loin. Pour lui, le dépôt noir pourrait être une peinture noire à base de carbon black, et il propose de le comparer aux peintures des pièces métalliques inférieures d'engins lourds7.
La Note technique n° 16 retient une forte pression mécanique, « probablement due à un choc », des stries et une érosion, un échauffement qui « n'a pas excédé 600° », et un apport possible de fer, de phosphate et de zinc2. Contrairement à ce qu'on lit souvent, elle ne donne ni la fourchette de 300 à 600 °C ni une masse de 4 à 5 tonnes pour l'engin. Ces chiffres circulent sur des sites anglophones qui les lui attribuent à tort17,2.
Les plantes : les analyses de Michel Bounias
L'élément le plus cité du dossier vient de la biochimie. Michel Bounias, du laboratoire de biochimie de l'INRA d'Avignon-Montfavet, étudie une luzerne sauvage, Medicago minima, prélevée à différentes distances du centre de la trace10,2.
Le départ n'est pas idéal. Le 15 janvier 1981, Bounias écrit au GEPAN que les premiers échantillons de la gendarmerie lui sont parvenus desséchés, après quatre jours passés dans une enveloppe en papier, et il demande un prélèvement témoin9. D'autres séries suivent : un témoin à 20 m le 23 janvier, puis la série du GEPAN du 17 février2.
Ses résultats, repris dans la Note technique n° 16, sont les suivants2 :
- près de la trace (1,5 m), la chlorophylle A baisse de 33 %, la chlorophylle B de 28 % et la phéophytine de 31 % ;
- chez les jeunes feuilles, le β-carotène baisse de 50 à 57 % et la violaxanthine de 80 % ;
- les perturbations diminuent avec la distance au centre, selon des courbes régulières ;
- aucune analogie n'apparaît avec les effets d'un rayonnement nucléaire.
Bounias avance qu'une transformation de la chlorophylle « pourrait être liée à l'action d'un champ énergétique de type électrique »2. En 1990, il publie ses travaux en anglais dans le Journal of Scientific Exploration. Il y défend l'hypothèse d'une source d'énergie rayonnante et présente des mesures de pH du sol censées écarter un épandage de ciment13.
Les conclusions officielles
La Note technique n° 16 reste prudente. L'absence d'indice d'invention « ne suffit pas à certifier » le récit2. Les analyses de sol montrent « qualitativement » un événement de grande ampleur, mais leurs interprétations « restent cependant trop diverses et vagues » pour confirmer définitivement le témoignage2. Quant aux plantes, elles confirment qu'un événement important s'est produit à cet endroit : « Reste à savoir si cela correspond bien à la description fournie par le témoin »2.
En 1990, Jean-Jacques Velasco, du CNES, publie une traduction anglaise de la note. Elle comporte un glissement de sens : « qualitativement » y devient « in quantitative fashion », ce qui renforce la conclusion12,2. En 1997, devant un panel de scientifiques réuni à Pocantico (États-Unis), Velasco avance un ordre de grandeur d'environ 700 kg pour l'engin s'il était immobile. Le panel souligne la faiblesse d'un témoin unique et suggère de tester des causes banales, comme un baril d'arrosage métallique ou un objet à roues chargé14.
La fiche actuelle du GEIPAN, mise à jour en 2021, maintient le classement D : « Un phénomène important inhabituel s'est produit ce jour là, et l'enquête n'a pas permis d'en déterminer l'origine »1.
Les critiques et les explications banales
Le cas a aussi ses contradicteurs, et leurs arguments s'appuient en partie sur les mêmes documents.
- Une trace de pneu. Le premier constat de la gendarmerie parle de « ripage de pneumatiques »3. Éric Maillot, du Cercle zététique, relève que ce mot disparaît de la Note technique. Il ajoute que le carbon black, le zinc et les phosphates sont des composants courants des pneus, et dit avoir reproduit l'aspect microscopique des stries en faisant patiner une roue sur un sol argilo-calcaire16.
- Une bétonnière ou un engin de chantier. Michel Figuet, de la SERPAN, rapporte qu'une construction annexe aurait été bâtie à une vingtaine de mètres le mois précédent15,16. Le laboratoire de Pau avait lui-même évoqué la peinture d'engins lourds7.
- Une méthode défaillante. Dans Les OVNI du CNES (2007), Didier Rossoni, Éric Maillot et Éric Déguillaume reprochent au GEPAN d'avoir enfreint sa propre méthode. Ils citent l'intervention à J+40, sur un site déjà piétiné, les prélèvements sur un seul axe et une « couronne » complète qui serait une extrapolation, puisque seuls les deux arcs sont hachurés sur le croquis de la gendarmerie15. Pour eux, « l'image, souvent véhiculée, d'une belle et unique trace circulaire est donc tout à fait fausse »15.
- Un canular qui aurait échappé à son auteur. C'est l'hypothèse de Michel Monnerie (1984), rapportée par les auteurs sceptiques : une farce faite à l'épouse, devenue impossible à démentir une fois la gendarmerie sur place15,16. Les mêmes auteurs citent des propos télévisés du témoin et une réputation de farceur15,16. Ce sont des allégations de critiques, que nous n'avons pas pu vérifier.
Bounias a répondu sur le ciment avec ses mesures de pH, qui ne varient ni avec la distance ni dans le temps13. Les sceptiques jugent cette expérience mal décrite : proportion de ciment non indiquée, protocole non standard15,16.
Les versions qui ne concordent pas
Comme souvent, les documents se contredisent sur des points de détail. Certains comptent.
| Point | Selon les sources |
|---|---|
| Posé ou suspendu ? | Le télex du 9 janvier parle d'un engin descendu « jusqu'à 1 mètre du sol environ » ; l'audition du même jour, d'un engin « posé sur le sol »3 |
| Poussière | « aucune poussière soulevée » dans le télex, « un peu de poussière » dans l'audition3 |
| Bruit | « sans bruit » dans la synthèse du PV, un « léger sifflement » dans l'audition, un « souffle de vent assez fort » selon le GEPAN3,2 |
| Distance | 50 m (télex), une trentaine de mètres (audition), entre 30 et 70 m (GEPAN)3,2 |
| Taille | 3 m de diamètre (télex), 1,50 m de haut (audition), 2,50 m sur 1,70 à 1,80 m (GEPAN) ; la Note technique relève elle-même des proportions très variables selon les dessins3,2 |
| Durée | environ une minute (télex), 30 à 40 secondes (GEPAN)3,2 |
| Forme de la trace | deux cercles et deux arcs de 80 cm (gendarmerie), un cercle d'environ 2 m (témoin), une zone de 2,5 à 3 m (Bounias, 1990)3,13 |
Ce qu'il reste
Plus de quarante ans après, deux lectures s'opposent. Pour le GEIPAN, un événement physique inhabituel s'est bien produit sur cette terrasse, et rien n'a permis d'en établir l'origine1. Pour les sceptiques, un témoignage isolé, des versions qui varient et une trace compatible avec un véhicule suffisent à expliquer l'affaire15,16.
Les faits établis tiennent en peu de choses : un témoin unique, une trace relevée le lendemain par la gendarmerie et des analyses de laboratoire qui ne convergent pas. Personne n'a démontré que la trace et le récit relèvent du même événement, ni qu'ils n'en relèvent pas. Les pièces originales sont consultables sur le site du GEIPAN, et la liste ci-dessous permet de les lire soi-même.
Les pièces du dossier
Les documents d'origine : affichés ici quand ils sont libres de droits, sinon consultables chez leur détenteur.
Rapport
Procès-verbal de gendarmerie n° 28/1981 : télex, constatations, audition du témoin
Brigade de Draguignan, 9 janvier – 5 février 1981. Télex p. 1, constatations pp. 4-5, audition p. 6
Document protégé : consultable chez son détenteur, non reproduit ici.
Photo
Planche photographique de la gendarmerie : le site et les traces (clichés 1 à 7)
Procès-verbal n° 28/1981, pages 7 à 11
Document protégé : consultable chez son détenteur, non reproduit ici.
Croquis
Les dessins du témoin (vue de côté, vue de dessous) et le relevé de la trace
Note technique n° 16, croquis 5 (p. 24) et croquis 7 (p. 29)
Document protégé : consultable chez son détenteur, non reproduit ici.
Rapport
Note technique n° 16 du GEPAN, « Enquête 81/01 – Analyse d'une trace » (1983)
67 pages : enquête, analyses de sol, analyses végétales, conclusions
Document protégé : consultable chez son détenteur, non reproduit ici.
Analyse
Rapport INRA de Michel Bounias sur la luzerne sauvage (1981)
« Perturbations biochimiques observées en relation avec l'apparition d'un phénomène aérospatial non identifié »
Document protégé : consultable chez son détenteur, non reproduit ici.
Analyse
Analyse du laboratoire de Pau (23 octobre 1981) : l'hypothèse de la peinture
Document protégé : consultable chez son détenteur, non reproduit ici.
Correspondance
Courriers de l'armée de terre : l'hélicoptère Alouette II et le tir de char
Document protégé : consultable chez son détenteur, non reproduit ici.
Correspondance
Lettre de la Météorologie nationale sur les conditions du 8 janvier 1981
Document protégé : consultable chez son détenteur, non reproduit ici.
Sources
- 1.Document officielGEIPAN / CNES, mise à jour 2021, Fiche du cas Trans-en-Provence (83) 08.01.1981, n° 1981-01-00849
- 2.Document officielGEPAN / CNES, 1er mars 1983, Note technique n° 16, « Enquête 81/01 – Analyse d'une trace »
- 3.Document officielGendarmerie nationale, brigade de Draguignan, 9 janvier – 5 février 1981, Procès-verbal n° 28/1981 (télex, constatations, audition, photos)
- 4.Document officielMétéorologie nationale, bureau climatologique Sud-Est, 27 juillet 1981, Conditions météorologiques le 8 janvier 1981 vers 17 h
- 5.Document officielMinistère de la Défense, 1981, Courriers de l'ALAT et de l'état-major de l'armée de terre au CNES
- 6.Document officielLaboratoire d'analyse du GEPAN, 1981, Résultats des analyses des échantillons de sol (microsonde)
- 7.Document officielLaboratoire d'analyses physiques, Pau, 23 octobre 1981, Analyse par spectrométrie de masse à étincelles
- 8.Document officielUniversité de Toulouse, 12 octobre 1981, Examens en diffraction électronique
- 9.Document officielINRA Avignon-Montfavet, janvier 1981, Courriers de l'INRA, dont la lettre de Michel Bounias du 15 janvier 1981
- 10.AnalyseMichel Bounias, INRA, 1981, Perturbations biochimiques observées en relation avec l'apparition d'un phénomène aérospatial non identifié chez une luzerne sauvage
- 11.Document officielGEPAN / CNES, 1981, Photos du site
- 12.AnalyseJean-Jacques Velasco, Journal of Scientific Exploration 4(1), 1990, Report on the Analysis of Anomalous Physical Traces: The 1981 Trans-en-Provence UFO Case — en anglais, traduction abrégée de la Note technique n° 16
- 13.AnalyseMichel Bounias, Journal of Scientific Exploration 4(1), 1990, Biochemical Traumatology as a Potent Tool for Identifying Actual Stresses Elicited by Unidentified Sources — en anglais
- 14.AnalysePeter A. Sturrock et al., Journal of Scientific Exploration 12(2), 1998, Physical Evidence Related to UFO Reports: The Proceedings of a Workshop Held at the Pocantico Conference Center — en anglais, pp. 202-205
- 15.AnalyseDidier Rossoni, Éric Maillot, Éric Déguillaume, 2007, Les OVNI du CNES, chapitre 13 « Trans-en-Provence (1981) » — analyse sceptique
- 16.AnalyseÉric Maillot, Cercle zététique, vers 1997-2001, Trans en Provence : le mythe de l'OVNI scientifique — analyse sceptique, page archivée
- 17.SynthèseBernard Haisch, ufoskeptic.org, UFO Case 4: The Trans-en-Provence Case — cité ici pour ses chiffres erronés
Dossier rédigé par SkyUnknown à partir des sources numérotées ci-dessous : chaque affirmation renvoie à la sienne. Les citations sont courtes et attribuées ; les documents restent chez leurs auteurs. Une erreur, une source à ajouter ? Écrivez-nous